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Libération au secours de la corne de l'Afrique
Famine dans la corne de l’Afrique…
La guerre en Irak a couté 4000 milliard de dollars aux USA, déjà fortement endettées. Il faudrait un milliard pour lutter contre une famine et là, personne n’est au rendez vous. Ou, dit-on, toujours les mêmes. La Chine ou l’Arabie Saoudite, grands créanciers des dettes des pays industrialisés pourraient aussi cotiser.
La crise économique a vu s’évaporer des sommes colossales. Alors investir un milliard de dollars dans cette tragédie, ce n’est pas la mer à boire.
On parle de millions d’humains menacés de mort. Et, qu’est-ce qu’on entend… « Un avion, avec à son bord 14 tonnes de nourritures est bloqué au Kenya ». Vous imaginez : 1 avion pour des millions de personnes.
Pendant des millions d’années quand il y avait une famine les moyens techniques n’existaient pas pour agir. Alors qu’aujourd’hui tout est là. Largage de parachutes et tout le tralala.
Bref on a pas d’excuses.
Il y a une vingtaine d’années il y a eu une grande famine en Somalie. J’avais rencontré une somalienne qui présidait l’association SOS Somalie (une ONG). Son action consistait à rejoindre la Somalie en payant son transport , d’aller sur place, et d’acheter du riz au marché noir pour sauver quelques vies.
La France avait organisée la collecte du kilo de riz dans les écoles.

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Découvrez la playlist Libération.name avec Antoine Ciosi

Découvrez ou redécouvrez la chanson de Maxime Le Forestier "La vie d'un homme". Qui savaient quand elle a été écrite qu'un de ses parent deviendrait célèbre.  C'est peu-être la jonction entre chanteur engagé et chanteur populaire. A l'époque les radios libres n'existaient pas. Il y avait des utopies à réaliser et celle là le fut. Les années post 68 en France n'ont pas sombrées dans le térorisme, comme en Italie. Mais des gens comme Pierre ont bien existé. Il s'appelait Pierre Goldman.

Bastia
A celles et ceux qui croient que la Corse n'a jamais été occupée.

Libération Casabianca
Le sous marin "Casabianca" qui a libéré la Corse puis l'Europe, Bastia.

Libération était son nom

 

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Liberté

 

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom


Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom

Sur les merveilles des nuits
Sur le pain blanc des journées
Sur les saisons fiancées
J'écris ton nom

Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom

Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom

Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom

Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orage
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom

Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom

Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

 



Liberté

Paul Eluard
in Poésies et vérités, 1942


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